Généalogie de la famille de Capendu

Première Maison de Capendu
Gerald de Capendu (1124)
En 1124, « Giral de Campo-pendut » reçoit et donne caution, de paix et de trève à Bernard Atton, vicomte de Carcassonne.
« … praeterea Giral de Campo-pendut manlevavit eum Guillermus de Massiliu (Marseillette) … similiter Guillermus Petrus de Villardel, et mantevavit eum Giraldus de Campo-pendut. » (Hist. Gén. De Languedoc t. III, preuve CCCXCVII. cot. 417 – Archives du château de Foix).

Bernard-Raymond de Capendu (1151, 1171, 1203)
Entre 1151 et 1171, « Bernard-Raymond de Campenduto » est témoin dans une foule d’actes du vicomte de Carcassonne.
En 1156, engagement par Raymond Trencavel, vicomte de Béziers, à Bernard Raymond de Capendu, du château et de la terre de Capendu, pour 3000 sols melgoriens, sauf l’albergue militaire et la suzeraineté (Cartulaire du château de Foix).
En 1170, Bernard Raymond de Capendu est un des arbitres des différents élevés entre Pierre Raymons, fils de Bérenger de Béziers et Ermessinde de Vias, sa mère, touchant les châteaux de Vias, au Diocèse d’Agde et de Villeneuve, au Diocèse de Béziers (Archives de Foix).
En 1203, Bernard Raymond de Capendu vend à Raymond Roger, vicomte de Béziers, pour 13000 sols melgoriens, le château de Vias, dans le Diocèse d’Agde. Le vicomte céda en même temps à ce seigneur, la portion qu’il avait au château de Capendu, et se reserva seulement de pouvoir s’en servir pour faire la guerre à ses ennemis et à plaider avec eux (Cartulaire de Foix).
En 1217, Raimon de Burgo, fils de Bérenger de Burgo, reconnait tenir d’Adalais de Casulis (Cazouls) et Bernard Raymond de Canesuspendo, la moitié du droit de cestier de Narbonne, sous l’albergue annuelle de cinq chevaliers.

Raymond-Guillaume de Capendu (1194)
En 1194, Raymond-Guillaume de Capendu est cité comme maitre de la commanderie Templière de Douzens, toute proche de Capendu.
Cette commanderie était le centre administratif des templiers en Carcassès.

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Maison de Bar (alias Bart) seigneurs de Capendu

Thibaut, comte de Bar (1211)
Thibault, comte de Bar, Henry son fils et plusieurs seigneurs de distinction sont arrivé à Carcassonne en 1211, avec un grand renfort de croisés.

Henry de Bart (1211)
Thibault, comte de Bar, Henry son fils et plusieurs seigneurs de distinction sont arrivé à Carcassonne en 1211, avec un grand renfort de croisés.

Raymond de Bart, dit « de Capendu » (1212-1248)
En 1212, Raymond de Bart fut surnommé « de Capendu », du nom de ce château qu’Amaury de Montfort lui donna, et cent cinquante livres de rente en divers lieux. (P. Bouges, Hist. De Carcass. P. 171).
En 1223, Raymond de Capendu est compris nominativement dans le traité entre les comtes de Toulouse et de Foix d’une part, et Amaury de Montfort d’autre part. Les biens dont il a été dépouillé pour avoir suivi le parti d’Amaury, lui seront restitués, moyennant qu’il promette fidélité à son nouveau seigneur.
En 1240, Raymond de Capendu et Pierre, son fils, tiennent en fief de l’Abbé de Montoulieu, la terre de Villardonnel.
En 1243, Raymond de Capendu est l’un des commissaires du Roi de France pour la restitution au comte de Foix, par le comte de Toulouse, du château de Saverdun.
En 1244, Raymond de Capendu est au nombre des seigneurs catholiques qui assiégèrent et prirent le château de Montségur, situé entre le comté de Foix et le pays de Sault, et qui serait un des derniers refuges des cathares.
En 1245, le roi Saint Louis confirme à Raymond de Capendu la possession de la seigneurie de Villardonnel.
En 1246 (« le lundi après la Chaire de St-Pierre »), Raymond de Capendu est un des commissaires de St Louis pour la fondation du Bourg neuf de Carcassonne.
En septembre 1246, Saint louis permet par lettre au sénéchal de Carcassonne de recevoir pour ses hommes les neuveux de Raymond de Capendu.
En novembre de la même année 1246, Raymond de Capendu est nommé, par lettre du roi St Louis, conjointement avec le sénéchal de Carcassonne, Jean de Cranis, pour informer des difficutés élevées entre le comte de Toulouse et le comte de Foix depuis la paix de Lorry.
Décembre 1246, le roi St Louis donne à Raymond de Capendu, pour 50 livres de terres, qui lui avaient été accordées par le prédécesseur de St Louis (Louis VIII, son père), dans les lieux de Capendu, Marceillette, Mons, Albars, Vendres, Ayguevives, Artigues, Mallac, Ginestas et Maureillan, selon les redevances accoutumées.
En avril 1247, à Béziers, Raymond de Capendu est un des témoins aux actes de cession, par Raymond Trencavel, vicomte de Béziers et de Carcassonne, de toutes ses possessions, au roi Louis IX.
En novembre 1247, Saint Louis demande par lettre au Sénéchal de Carcassonne et à Raymond de Capendu de payer deux sols par jour à Pierre Bourguignon, après qu’il aurait juré entre leurs mains de passer outre-mer (partir en croisade) avec le lui.
1248, Guy de Lévis donne en « concession héréditaire », à Raymond de Capendu, en récompense de ses services, des droits qu’il possède sur le territoire de Vendres.

Pierre-Bernard de Capendu (1222, 1233, 1240)
Fils de Raymond de Bart, dit « de Capendu », et comme lui, il prit le nom de Capendu.
En juillet 1222, Amaury de Montfort, duc de Narbonne, donne à Pierre Bernard de Capendu 150 livres de revenu durant sa minorité (il est donc mineur en 1222), portées à 200 livres quand il sera chevalier, ledit revenu assigné sur les terres y mentionnées, à condition d’Hommage lige et de service personnel et héréditaire.
En février 1233, Pierre-Bernard de Capendu rend un Hommage lige au roi Saint Louis, pour l’héritage de Bétée sa femme et pour plusieurs autres biens que le roi lui avait assigné.
En 1240, Raymond de Capendu et Pierre, son fils, tiennent en fief de l’Abbé de Montoulieu, la terre de Villardonnel.

Gaucelin de Capendu (1246)
En décembre 1246 Gaucelin de Capendu, frère de Guilhem de Peyrepertuse, fait hommage lige au roi St Louis, sous la garantie de son frère
En 1247, Gaucelin de Capendu est un des seigneurs du Languedoc qui prêtent serment de fidélité au roi Louis IX, après la cession du comté de Carcassonne par Raymond Trencavel.

Bernard Raymond de Capendu (1256)
Bernard Raymond de Capendu est encore nommé comme vivant dans un acte de 1256 (Doat. Vol. 73 Vicomté de Narbonne, n 276).

Aymeric de Capendu ( ?)
A une date inconnue (première moitié du XIIIème siècle), Aymeric de Capendu est témoin du mariage de Guillaume de Capendu (son neveu ?) à Marquise, fille du noble Guillaume-Arnaud de Montpezat. La dote de celle-ci s’élève à 5000 sols melgoriens, et Aymeric s’engage, comme c’était la coutume à l’époque, à la restituer à Marquise en cas de rupture du mariage.
L’acte qui mentionne Aymeric, daté de 1263, le mentionne comme décédé, tout comme Guillaume-Arnaud de Montpezat. Guillaume et Marquise, eux, sont toujours vivants, mais séparés, d’où l’évocation de cette dote en 1263.
Aymeric aurait eût deux fils : Guéraud de Capendu, son héritier, et Bernard (dit « de Béziers »), membre de l’ordre des Frères Mineurs (Franciscains).
Guéraud de Capendu (1257-1294)
Vente par Guéraud de Capendu, à l’abbé de Montolieu, de la moitié indivise de la seigneurie de Villardonnel en 1257.
En 1263, Guéraud de Capendu est mentionné dans un acte comme fils héritier d’Aymeric de Capendu, et Bernard de Béziers, franciscain, comme son frère. Guillaume de Capendu, également mentionné dans l’acte doit être son cousin.
En juin 1268, Guéraud de Capendu est nommé parmi les seigneurs de la sénéchaussée de Carcassonne, tenu par le roi de résider un certain temps, pour service obligé, dans la cité de Carcassonne.
En 1269, « le dimanche après la fête de St Nazaire », Guéraud assiste à l’assemblée des Trois-Etats de la Sénéchaussée de Carcassonne, tenue dans cette ville.
La même année 1269, Guéraud de Capendu est cité parmi les chevaliers qui durent aller avec le roi St Louis en croisade. Il semble qu’il soit « dédommagé » pour ce service 10 sols tournois par jour.
EN 1274, à Carcassonne, Guéraud de Capendu est du nombre des seigneurs de la Sénéchaussée de Carcassonne, appelés par le Sénéchal, à fournir au Roi le service militaire, avec leur contingent.
La même année, Guéraud est convoqué à l’assemblée des Etats de la Sénéchaussée de Carcassonne, tenus à Carcassonne.
En 1278, Guéraud de Capendu est convoqué pour se rendre à Carcassonne, avec les seigneurs et autres chevaliers de la sénéchaussée, à l’effet d’y tenir conseil, touchant un combat singulier entre Sicard de Puylaurens et Amalric, vicomte de Lautrec.
En 1281, Guéraud va au parlement tenu à Paris, qui le renvoi devant le juge compétant, pour une affaire concernant la dote de sa Simone, mariée à Bernard d’Anduze, fils de Guillaume d’Anduze.
Accords entre Géraud de Capendu seigneur de l’Alaric et les habitants de Fontcouverte au sujet de droits de dépaissance et d’usages forestiers (entre 1281 et 1300)
En 1283, Philipe de Monts, sénéchal de Carcassonne, mande les principaux vassaux de la sénéchaussée, parmi lesquels Guéraud de Capendu, et leur ordonne de se trouver à « Bourdeaux, en chevaux et en armes, avec les gens de leur suite, le 31 mai, pour y servir le Roi de France (Philipe le Hardi).
En 1285, même réquisition au même Guéraud, pour qu’il se rende à Carcassonne, il s’agit cette fois de la guerre de Philipe le Hardi contre le roi d’Aragon.
Le 2 juin 1285, même demande du sénéchal à Guéraud, cette fois-ci pour une expédition du roi de Majorque, allié à la France, contre le roi d’Aragon (son frère).
1288, même réquisition pour Guéraud, pour la continuation de la guerre contre l’Aragon.
En 1294, le monastère de Prouille informe le pape Boniface VIII contre Guillaume de Voisins, Amiel Jorry (tous deux précisés comme étant chevaliers) et Guéraud de Capendu, qui avait détruit un pont que le monastère avait fait construire sur la rivière d’Aude, afin que les fidèles puissent venir assister plus facilement à l’église St Martin de Limoux.

Guillaume de Capendu (1263)
Un acte de 1263 mentionne que Marquise, fille de Guillaume-Arnaud de Montpezat, fût mariée à Guillaume de Capendu, avec constitution d’une dote de 5000 sols melgoriens, qu’Aymeric de Capendu (son oncle ?), s’engagea à payer (en cas de rupture du mariage certainement).
En 1263, Guillaume et Marquise sont donc séparés et leur père et leur oncle ( ?) sont tous les deux décédés.

Bernard de Capendu (1266, 1272)
En 1266, Bernard de Capendu est élu évêque de Carcassonne.
En octobre 1272, Bernard de Capendu, évêque de Carcassonne, assiste au Concile provincial de Narbonne.
Bernard de Capendu mourut au début de l’année 1279.

Guéraud de Capendu (vers 1281-1300)

Bernard de Capendu (1292, 1295, 1298, 1299, 1304)
En 1292, Bernard de Capendu, « damoiseau », plaide devant le Sénéchal de Carcassonne, contre l’abbé de Montolieu, pour la moitié indivise de la seigneurie de Villardonnel.
Accord entre Bernard de Capendu, seigneur de Moux, d’Albas et d’Alaric et les habitants de ces diverses communautés au sujet de droits d’usages [1295]
En 1298, Bernard de Capendu, chevalier, fait hommage à l’abbé de Montolieu pour le fied et le château de Villardonnel, et pour ses dépendances : Bordes, Ressabitz et Serieys.
En mai 1299, Bernard assiste à une assemblée tenue à Carcassonne, à l’effet de lever l’excommunication fulminée contre les habitants de cette ville, par les inquisiteurs.
En 1304, Bernard de Capendu est cité parmi la « principale Noblesse de la Province, qui fût convoquée pour la guerre des Flandres, accompagné de dix hommes d’armes.

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En 1322, le Sénéchal de Carcassonne fait une « inquisition » sur la valeur du bien confisqué à Raimond de Capendu, et propose une offre de 2000 livres « de répétition dudit bien » au roi de France (Charles IV Le Bel), en conséquence des patentes dudit roi du 26 mai 1322.
Le Raymond de Capendu, victime de cette confiscation, ne peut pas être le Raymond de la première moitié du XIIIème siècle, les faits sont trop anciens. Il s’agit donc d’un « nouveau » Raymond, certainement fils de Bernard, dont les biens furent confisqués par le roi et son sénéchal de Carcassonne, nous le retrouvons d’ailleurs en 1327.
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Raymond de Capendu (1322 ?, 1327)
En avril 1327, Raymond de Capendu, damoiseau, prête hommage à Aymeri, vicomte de Narbonne, au nom de Bérengère de Rieux, sa femme, fille de Guiraud de Rieux, chevalier, pour la quatrième partie du mesurage du bled de Narbonne, sous l’albergue de deux cavaliers.
Jeanne de Capendu (1324)
En 1324, Jeanne de Capendu est prieure du monastère de Prouille.

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L’auteur précise qu’en 1242, le seigneur de Capendu possédait fief dans les Etats du Roi de Majorque.
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(Pierre ?) de Bar, seigneur de Capendu (1350)
En 1350, noble (Pierre ?) de Bar, seigneur de Capendu, Marceillette, Aiguesvives, etc… allié à Jaqueline de Bruyères, de la Maison de Chalabre.

Yolande de Capendu (1372)
Nicolas de Lectar, mari de Yolande de Capendu, fait hommage de Capendu et autres places en 1372.
En juillet 1374, Nicolas de « Lectis », maitre d’hotel du roi, et Yolande de Capendu, sa femme, étaient seigneurs de la baronnie et château de Capendu.
Ils y avaient haute et basse justice, un viguier et juge ordinaire, et un juge des premières appellations. Cette baronnie était tenue en fief du roi et était sujette aux coutumes de la vicomté de Paris. Mais Nicolas de Lectis obtint que la Baronnie et le lieu de Barbairan qui en dépend, soient régis par le Droit et la loi de la sénéchaussée de Carcassonne, néanmoins le roi imposa les devoirs militaires, dus à sa personne, à ladite baronnie de Barbaira.

Philipe de Bar (1389)
Jaqueline de Bruyères, mère et tutrice de Philipe de Bar, fait hommage pour Capendu, Aiguesvives, Marceillete et autre lieux, ensemble de la place d’Alzonne. (L’hommage pour Alzonne est sans doute motivé par suite d’alliance avec la maison de Rieux, qui possédait la seigneurie d’Alzonne).

Roger de Bart (1402, 1405)
Le 12 janvier 1402, reconnaissance de « Rogier de Bart », fils héritier de Philippe, pour le lieu de Capendu et ses dépendances, soubs et les us et coutumes de la vicomté de Paris, il prête hommage et serment de fidélité, il promet d’être obéissant au Sénéchal de Carcassonne et à sa cour et de fidèlement garder le château de Capendu, à peine de cent marcs d’argent au profit du Roy.
En janvier 1405, Roger de bart, seigneur de Capendu, est nommé parmi les nobles de la sénéchaussée de Carcassonne, qui se rendent à Toulouse, à l’armée du comte de Clermont, gouverneur du Languedoc.

Margueritte de Bart (1411)
Le 7 mai 1411, hommage rendu au roi de France, des mains de Robert de Chaucio, chevalier, sénéchal de Carcassonne et de Béziers, par noble Alain le Barg, seigneur de Cavolais, comme procureur de Marguerite, sa femme, fille de Pierre de Bart, chevalier, et Jaqueline de Bruyères, pour le lieu de Capendu, échu à ladite Marguerite par la mort de Roger de Bart.

Odart de Bart (1436)
Odart de Bart, seigneur de Capendu (fils de Marguerite ?), est un des barons envoyés par les Etats de la Province séants à Béziers, pour moyenner un accommodement avec Rodrigues de Villaudrant, capitaine de Routiers.

Gausserande de Capendu (1445)
En 1445, Gausserande de Capendu est prieure de Prouille.

Bernard de Bart (1470)
En 1470, Bernard de Bart, seigneur de Capendu, Aiguesvives, Marceillete et autres lieux, est marié à Marquise de Miglos, fille et héritière d’Arnaud de Miglos, seigneur de Dalon, et d’Isabeau de Cabaret, dame de Villarzel.
Voir Bertrand de Bart.

Bertrand de Bart (1479, 1181, 1495, 1497)
Le 29 octobre 1479, acte d’hommage rendu au roi de France, des mains d’Etienne de Talanresse, seigneur d’Aussomonte, sénéchal de Carcassonne et de Béziers, par Bertrand de Bart, chevalier, pour la Baronnie et lieux de Capendu, Marceillette, Aiguesvives, « Ruppefera », et pour la moitié du lieu de « Sallelio in Cabardesio ».
En 1181, le sire de Capendu (certainement Bertrand) est commis au nom du roi, pour assembler le ban et l’arrière ban de la Sénéchaussée de Carcassonne.
Le jeudi 29 octobre 1495, Montre de la noblesse de la sénéchaussée de Carcassonne. Il y est marqué que le seigneur de Capendu et de Marceillette (certainement Bertrand), lieutenant de 30 lances du Sénéchal, était avec ledit Sénéchal à St Paul, dans le pays de Fenouillèdes.
Le 13 juin 1497, Bertrand de Bart, fils d’Edouard de Bart, seigneur de Capendu et de Marceillette, donne à Marguerite de Miglos, son épouse, la jouissance des terres de Marceillette et de Capendu.
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« Cette Maison finit dans le XVème siècle, en la personne de Philippe de Bart, mort sans enfants »
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Armes de Bart : « d’azur, à deux bars ou barbeaux adossés, d’or, semé de croix recroisetés, au pied fiché de même ».

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